L’année 2009, au pays de la Montagne

Nos premiers jours en Savoie semblent bien dérouler. Le soleil est là, la splendeur du col des Aravis aussi. Rien n ‘a changé, à part une construction d’une station d’épuration près du chalet où nous logeons. On s’est dit «  Oulala, le bruit va nous déranger »

Pas du tout : il est vrai que ça gâche un peu le paysage mais la montagne est toujours si belle. Les premiers instants furent une balade près de la rivière, à vrai dire : des immersions de froideur, n’est ce pas Emilie. Elle était si froide qu’elle décide de retenter l’expérience par des constructions de ponts. Une vraie femme des cavernes, sans oublier notre pêcheuse suivie d’un guide renommé : chaussette, notre Beethoven du moment. Au programme de ce jeudi 02 juillet, des activités loisirs à la Clusaz : elles ont pu faire du trampoline, du bumper boat, des béliers express et du trophy kids sous un soleil torride, plus de 35 degré. Pendant ce temps là, les hommes ont décidé de faire une balade moto près du col de la Colombière suivi de la Cluses et Bonneville…. Chouette parcours pour nos deux motards.

Une journée positive pour tous. En soirée, nous décidons de jouer une partie à la jungle speed, c’est un jeu stressant, existant dont notre mimi Nina a gagné une manche avec brio.

Nos deux chiens plus remuants que d’habitude, des orages se propageaient. Ils avaient besoin d’être rassurés…. 

Que d’aventures sur aventures, c’est la première fois que nous vivons avec autant de mouches. Le soir, elles se reposent mais le matin, pas besoin de réveil. Elles sont là et vous fredonnent « réveillez-vous ? » Croyez-moi, c’est un combat permanent et vous donnent l’impression de vous aimer corps et âmes. Je les abhorre… Vous me demandez souvent  quelles sont les raisons de passer mes vacances à la montagne. C’est simple, j’en ai repéré 10.

L’air est pur…, les paysages sont magnifiques. C’est plaisant de voir un champ de fleur, un lac d’altitude à l’eau bleue turquoise, un ciel orange au coucher du soleil, des étoiles par milliers la nuit. Ce ne sont pas les panoramas qui manquent mais encore la nature est riche, omniprésente… La question qui me trotte dans ma tête: « existe-t-il un plus beau terrain de jeu que la montagne ? » Bien sûr, Amateurs comme sportifs, nous avons de quoi s’exprimer, quel que soit leur élément. Sur place, on s’adonne à la randonnée, au VTT, à l’escalade, ou en rafting, en  canyoning, en deltaplane… Bref, on ne s’ennuie pas.

Pour ceux dont le sport n’est pas leur  tasse de thé, pas de problème : vous pouvez vous ressourcer  avec un bon bouquin à l’ombre d’un arbre ou sur une terrasse. Contrairement aux idées reçues, venir en montagne est très simple. Le fait de pratiquer toutes sortes  d’activités, il est agréable de suivre aussi des cours d’eau à travers gorges, grottes, cascades et toboggans naturels et de plus, il n’y a pas de foule. C’est un des avantages indéniables. Beaucoup moins de monde que sur la Côte d’Azur ou à la Grande Motte. Pourtant la montagne bénéficie d’un ensoleillement excellent et de températures plus douces qu’en bord de mer.  Que vois-je encore ? … On se cultive par les traditions. C’est ça qui est bien, il y a toujours quelque chose à découvrir : une bergerie, une fromagerie, les marchés paysans, les petits paysages et enfin, pour moi, l’essentiel : il y en a pour toute la famille. On passe de très bons moments ensemble. Mais encore…Et Oh,  Evelyne, que fais-tu ? Tu égares…. Reviens sur ton séjour. Allez ? Voici la suite, nous sommes le 03 juillet, le temps est mitigé entre le soleil et des nuages de pluie. Nous décidons de faire une journée cool où nos deux miss regardent « 15 ans et demi » sur le PC et ensuite, nous irons faire une balade au  « boucle détente rivière » c’est-à-dire on emprunte la route qui fait face à la chapelle du Plan ; on a pu admirer au passage la jolie rosace en couleur qui surmonte la porte et après avoir traversé le pont de l’Amoy, on marche à travers bois où l’on profite de la fraîcheur de ces lieux ombragés. Les chiens comme les enfants ont pu apprécier cette balade. Au retour du Plan, nous attendons l’arrivée de Klaus et Radieuse. Ils viennent passer un week-end à la Giettaz.

L’ambiance est garantie pour ce soir. Petit soucis pour ma filleule, elle s’est pris un bois au coin du visage : elle a sans doute eu très mal car les larmes coulaient toutes seules. Si j’ai bien compris, elle se battait avec une guêpe… mais quelle idée. Quelques heures après, voilà nos amis motards, tout s’est très bien déroulé pour eux. Ils ont eu un orage en 3 minutes : trempette garantie.

À la levée du 04 juillet, le soleil est bien présent. Il est vraiment plaisant d’entendre le coq chanter et oui : il n’est pas matinal celui-ci. Nous ripaillons un bon petit déjeuner et nos motards se préparent pour réaliser une balade de 345 km, le tour du Mont-Blanc. Quant à nous, nous allons à la rivière près du chalet. On y flotte quelques heures ….. A notre retour, le temps se gâte, les orages arrivent et pas évident de rassurer nos chiens : ils nous donnent l’impression de divaguer de gauche à droite, se cachent en dessous du lit. Nous attendons le retour du soleil : et oui, le retour fut très vite. Lorsqu’on observe le ciel, la montagne : on avait l’impression de voir un brouillard, des paysages enfumés.

Ma sensation de la Giettaz, on est blotti dans un écrin de nature, tout commence au bord du ruisseau et on ressent une perception de silence, comme si on écrivait ses pas sur une page blanche. C’est un lieu fascinant. Lovée au cœur des Aravis…. J’en suis amoureuse.

Non, non, je ne déprime pas mais ce lieu est à voir…. Même si on a l’effet qu’il se meurt peu à peu (manque d’animations)

Bon fini mes a priori, nous voilà, en direction des Saisies : ouf, pas de pluie. Mes deux miss décident de faire du Quad. La plus grande n ‘est pas à l’aise du tout, surtout dans les virages… Sans doute, une crainte de tomber ou de foncer dans les pneus…. Après plusieurs tours, je la sens rassuré.

Par contre, Nina nous montre du savoir-faire dans l’utilisation de cette machine. Elle est fière car elle a retrouvé le quad jaune, son préféré. Quand les 10 minutes furent écoulées, nous nous dirigeons vers le parc aventure (châteaux gonflables, trampoline, …). Elles ont pu s’éclater dans le monde des sauts. Après ses amusements, nous arrivons au Chalet où nos motards surgissent, heureux de leurs balades. Radieuse fera un compte-rendu de cette journée. Malgré le mauvais temps, ça nous empêche pas de bouger ; la preuve….

Au menu de ce soir, un resto au Plan Rebord. Un réel plaisir ses chemins de gravillons, on n’arrête pas de monter. Merci pour ceux qui ont le vertige… Sur place, les menus savoyards sont exquis … ainsi que les digestifs.

Lors de notre retour, on se demandait qui allait ronfler en premier lieu, ce fut Klaus suivi de Philou. J’ai appris par Radieuse que Philou ronfle comme une moto cross et oui, ce fut un concerto de Motards.be  au chalet « Rousseau »

Au lendemain, le 05 juillet : un petit déjeuner américain a été concocté par Klaus. C’est du Hasch Brown. Dommage que les poêles collées mais ce fut délicieux. Ensuite, nous sommes allés à la Clusaz pour se relaxer. Adultes comme enfants, nous avons fait de la luge d’été et sans oublier, nos cafés frappés qui ont donné un bien fou à tous. Dans l’ensemble, une journée calme. Il en faut de temps en temps.

J’ai remarqué qu’on ne parle rarement de nos nuits. Elles sont douces, agréables même si les orages, les imprévisions météorologiques nous gâchent un peu le sommeil. C’est ça la montagne : personne ne la connaît, à part nos savoyards.

La montagne est un trésor, une envie de mieux l’expérimenter…. Mais attention, il ne faut pas faire n’importe quoi. Il est nécessaire de bien suivre les indications des bergers sinon, c’est elle qui vous aura. En période estivale, elle a tout pour vous séduire.

Sur ce, revenons à la journée du 06 juillet : elle fut bien remplie par le Marché à la Clusaz. Les filles ont décidé d’y faire un tour et ramener des produits régionaux. Ce marché fait le tour de la place de l’église, il est agréable d’y rencontrer d’autres touristes…Nous décidons de faire les différents commerces de ce centre, d’y s’arrêter pour comparer les prix et de s’intéresser à ce qu’ils réalisent pour nous, les vacanciers. Une chouette matinée ; pendant ce temps, les hommes ont dicté une balade moto en direction de Farvèges. Ce qui était amusant, sans le savoir, on s’est tous retrouver au même endroit pour dîner.  A nous, les bonnes pizzas, les frites et les salades italiennes. Ensuite, nous décidons d’aller à la tête du Torraz par le télésiège. Que de beaux paysages, de splendeurs pendant notre montée… Un petit groupe  se lance dans un rando, redescendre par le sentier balisé. Ils prennent leur courage et ne craigne pas de marcher. Quoi de plus merveilleux que de se décocher dans des sentiers de boues, n’est ce pas Emilie. Et oui, sa chaussure est restée toute seule dans un trou de gadoue et elle a du marcher en chaussette. Quelques minutes, bien sûr. Et les plus brisés ont repris le télésiège en imaginant un apéritif sous une terrasse ; pendant notre descente, Klaus en compagnie de Nina ont chanté « Au claire de la Lune » Des fous rires garantis. Je confirme que nous les avons attendus en dégustant un bon petit rosé. Tous vécurent une agréable journée ; Pour preuve, Emilie s’est endormie quelques heures avant le souper.  Notre soirée, assez serein. Nous avons réalisé une tartiflette : elle était délicieuse… Bravo les filles

Cette tartiflette est un patrimoine vivant et historique. Tous ceux qui connaissent la Savoie aiment la mettre en vedette, ce reblochon fermier. Incontournable sur le plateau de fromages ; il se déguste aussi en toute occasion : à l’apéritif, pour un petit en-cas et même au goûter. Couvert d’une fine mousse blanche, il s’offre tout en rondeur avant de vous faire découvrir sa pâte onctueuse de couleur ivoire. En bouche, le Reblochon fermier vous révèle une saveur subtile et veloutée au léger goût de noisette.

Peu avant minuit, nous sommes tous au lit : fatigue assurée…

Après 10 heures de récupération pour certaines, Klaus et Radieuse se préparent pour leur départ en direction de la Belgique. Nous sommes le 07 juillet, tout est prêt. Merci à eux pour leur bonne humeur et participation. Vivement l ‘année prochaine. On vous attend avec grand plaisir.  Aujourd’hui, le temps n’est pas avec nous, il fait froid, venteux. Plus difficile d’organiser une balade avec pique-nique. Journée très cool où nous avons eu un fou rire avec notre chien chaussette. Il a réussi à faire peur à deux jeunes filles qui se baladaient près du chalet. Elles ont cru qu’il était un loup… Trop top, il est tellement gentil ce chien. Au moment où j’écris ces quelques lignes, la propriétaire de ce chalet rassemble les herbes coupés et prépare des tas pour en faire des palots de paille. Ensuite, j’observe mon homme qui va essayer de faire fuir les mouches en fumant la pièce de la cuisine, malheureusement, elles sont coriaces : quelques-unes de partis. Je les maudis…..On risquerait de faire une overdose de mouche d’ici peu. Bien tenté quand même, mon p’tit marc. Pour ne pas trop s’ennuyer  au chalet, d’ici une heure, nous irons au Mini-golf de la Giett. Les enfants quant à eux : jouent à un défilé de mode, construction de cabanes avec des draps…. Elles s’amusent super bien.

Pour ma part, je lis et j’écoute de la musique douce…

Je crois que c’est loupé pour  le mini-golf, il pleut des cordes, c’est notre première journée de mauvais temps. Espérons que demain, nous aurons plus de chance.

Vu le temps exécrable, nous faisons des jeux de société : le yathzee et la jungle speed.

Une soirée familiale que j’apprécie amplement.

Nous sommes le 08 juillet, la matinée n’est pas au top, toujours de la pluie. Il est vrai qu’il faut s’adapter et ne pas hésiter à réaliser des activités. C’est ce qu’on va faire, nous allons cet après-midi au Grotte et Cascade de Seythenex. Ce site illustre le fonctionnement des ateliers artisanaux utilisant la force de l’eau tels que scie battante, huilerie à noix, martinet…. Et vous emmène aussi  au sommet de la cascade qui chute de 40 mètres par une étroite fissure boisée. Nous avons pu découvrir  également la Dent des Cons, la grotte dans laquelle sur 250 mètres apparaît l’ancien lit souterrain du torrent et tout le domaine de la force de l’eau. Il faisait extra en direction de Faverges. Chouette de voir le soleil parmi nous. A notre retour et depuis ce matin, mon homme retente de chasser les mouches ou plutôt de les absorber par un aspirateur ; génial. Il a enfin trouvé la solution, nous pouvons dire que nous allons finalement savourer nos repas sans eux et dormir en paix.

Que du plaisir de ne plus entendre les mouches près de vous.

En me levant ce matin,  j’ai adoré de voir les Aravis ensoleillé. Il est prévu que nous allions faire du mini-golf et assister à un spectacle de clown à la Clusaz. Le début de soirée s’annonce magique en compagnie de 2 clowns excentriques à la fois burlesques et magiciens. Le tout saupoudré de convivialité made in Russia. En attendant l’heure de nos activités, mon homme est parti dans le bois avec ses deux chiens, Nina dessine avec ses triangles magiques sans limiter ses fantaisies ; ce qui est génial, ses triangles ne présentent aucun danger concernant la toxicité orale, ne tachent pas les mains, s’utilisent sur toutes sorte de papiers à grammage différents…. Ainsi que sur bois, verre etc.… Le tout est fabriqué à la cire d’abeille. Et notre mimi « miss Emilie »  aime prendre son temps pour se lever, déjeuner  et se préparer. C’est une Star Savoyarde…

Pour la première fois, nous avons vu une vipère qui a été décapitée par une machine à balayage d’herbes. Elle était grande, grise et croyez-moi : mes deux puces pas très à laisse mais se posaient pas mal de question sur ce serpent.

Dès notre retour de la Clusaz, nous avons préparé le menu de demain : un crumble au poulet et du tiramisu. Notre journée du 10 juillet va être remplis ; nous avons prévu une balade moto, suivi d’un pique-nique au Col d’Arpettaz et une baignade au lac d’Annecy… En se réveillant, Nina pleure : elle voudrait rentrer à la maison, ce qui lui manque : ce sont ses barbies. Elle voudrait tant les serrer dans ses bras. Réconfort de sa maman… Malgré ce petit chagrin, elle est impatiente pour cette journée. Il fait plein soleil, les fermiers travaillent, coupent les herbes hautes. Ils montrent une dissimilitude de vie par rapport à nous. Eux, ils doivent déjà préparer leur hiver et nous, un simple coup de fil pour obtenir ce dont on a besoin… Il est vrai qu’il y a une sacré différence. Vous avez, sans doute, remarquer que nous passons plus de temps à la Clusaz. Saviez-vous que les armoiries de la Clusaz lui ont été attribuées en octobre 1601 par un décret du duc de Savoie Charles-Emmanuel. Le bélier, symbole de la douceur et de la croyance, a longtemps été la vocation première de l’activité pastorale de la commune, qui est restée attachée à son patrimoine historique et culturel. Ce qui n’empêche pas de vivre dans l’air du temps, avec une offre de loisirs et d’animations particulièrement riche. L’ambiance de ce village est authentique. Elle réussit un subtil équilibre entre la tradition et la modernité. Nichée au pied de la chaîne des Aravis, cette station propose des vacances actives ou des moments très paisibles par une programmation estivale. En tout cas, les enfants et moi, nous aimons ce lieu. Impossible de ne pas trouver une activité qui nous déplaise. On peut y faire de la patinoire, des remontées mécaniques, de la luge d’été, du mini golf …etc.  Sincèrement, cet endroit est un allié du tourisme.

Revenons à notre journée, j’ai adoré le col d’Arpettaz avec ses virages et en boisés ; rien à dire sur le panorama : ce fut splendide. De là, nous avons trouvé un petit coin pour se baigner. L’eau était bleue et chaude. Par contre, Emilie a moins aimé : elle  la trouvait froide, n’avait pas trop envie… sans doute un coup de fatigue. Mais croyez-moi, n’hésitez pas à y aller au lac d’Annecy.

La soirée fut agréable, nous avons invité la propriétaire du chalet (Marie-T)  ainsi que sa maman (la doyenne du village : elle a 88 ans) Ensemble, nous avons dégusté un festin réalisé par Philou et un bon dessert que nos miss ont fait. Que de louanges ont-ils reçus ?

Nos vacances diminuent, il nous reste plus que 3 jours. Laissons ceci de côté, parlons de notre journée du 11 juillet. J’ai proposé aux hommes et à Emilie de faire du Dévalkart à Manigod. C’est l’une des plus belles vallées des Alpes. Ils ont pu goûter  aux joies de cette machine non motorisé sur la piste du Blanchot au col de Merdassier. Ils ont utilisé le remonte-pente et dévalez la piste. Ce fut la joie pour nos deux gaillards. Emilie n’a pas apprécié, trop de boss….et a eu fort mal au dos. Par contre, le tour en moto avec Marc, elle a adoré. C’était cool et était en demande.

Vu l’âge de cette activité (à partir de 12 ans), je suis allée avec Nina faire une randonnée à cheval. Vraiment génial même si ce poney préférait manger au lieu de se balader. On a eu des fous rires et du fil à tordre.

La journée se termine tout doucement, nous réintégrons le chalet pour  préparer un bon barbecue. Mon homme et les deux miss sont allés rechercher du bois.

Ca va être une soirée enviable sous un ciel rempli d’étoiles. Après notre barbecue, nous avons fait un feu de camp où on se rappelait de moments scouts et chants.

Après une bonne nuit, le soleil n’est pas encore là, quelques nuages mais il fait excellent dehors, nous sommes le 12 juillet. Les hommes sont allés au village pour  aller chercher du pain, déposer nos déchets dans des contenairs et lire la météo à l’office du tourisme de la Giett.  Il annonce du beau temps ainsi que des journées de canicule. C’est génial de terminer nos vacances comme ça.  Aujourd’hui, il est prévu de visiter le col des Aravis et déguster des produits régionaux le long de la grande route des Alpes ; Et mon homme tentera de monter la tête du Toraz avec sa moto (beaucoup de gravillons, de petits chemins…) J’oubliais aussi, à la Giett : nous pouvons voir des Méharis pour leur 30 ans d’existence ainsi que 2CV. Une chouette après-midi en perspective..

A notre retour, Philou et Nina décident d’aller à la Cascade du Darr  avec nos chiens et au moment d’écrire ses quelques lignes, j’ai en face de moi, Marie T qui arrange son beau rosier le long de son chalet. Elles sont roses et d’une beauté extrême. Voilà,  encore une journée de faite et c’est à ce moment là qu’on se dit : « bientôt le retour et le travail » Bon, je vais essayer de ne pas enterrer ma tristesse mais c’est difficile de se dire : c’est bientôt fini les vacances. Et oui, il nous reste plus que demain.

Voici notre dernier jour, il fait très chaud : après notre mémorable bataille d’eau entre nous. Nous sommes allées au Lac d’Annecy… Une baignade agréable.

En soirée, les préparatifs pour notre départ en Belgique.

Voilà, ce fut un chouette moment entre nous….

Récit Evy

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